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PeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrelli
PeterPetrePeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryBonjour.PeterPetrePeterpetrellidiaryPeterpetrellidiary
PPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryMon nom est Peter Petrelli.PePeterpetrellidiaryPeterpetrellidiary
PetJe ne sais pas comment vous avez réussi à trouver mon journal, peut-être me conaissez-vous,Pet
Petepeut-être êtes-vous de parfaits étrangers, toujours est-il que vous n'êtes pas ici par hasard.Pee
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PeterpetrellidiaryPeterpetrelliDésormais, plus rien n'est dû au hasard.PeterpetrellidiaryPeterpetrelli
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PetrSi j'ai décidé de rendre mon journal publique, c'est pour que vous sachiez ce qu'il se prépare.Petr
PeterpetrellidLe monde est en train de changer, l'espece humaine est en train d'évoluer.Peterpetrelli
PeterpetrellidiaryPeterCertaines personnes commencent à se rendre comptePeterpetrellidiaryPeter
PeterpetrellidiaryPeterpequ'elles sont dotées de capacités extraordinaires.PeterpetrellidiaryPeterp
PeterpetrCa pourrait être n'importe qui: votre voisin, votre frère, ou peut-être même vous.Peterpetr
PeterpetrellidiJe fais partie de ces gens, ces "heroes", et je me dois de tous les avertir:Peterpetrellid
PeterpetrellidiaryPeterPetreensemble nous pouvons changer les choses.
PeterpetrellidiaryPeterPete
PeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrellidiaryPeterpetrelli


Nous pouvons sauver le monde.

Si la nature nous a dotés de ces dons, c'est pour une raison.
A nous de changer les choses.

Bienvenue dans mon aventure

Peter Petrelli diary

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# Posté le dimanche 27 mai 2007 12:49

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 12:28

Genesis

Genesis
Le 02/10

Encore ce rêve où je vole.
Ca a l'air tellement réel! Je suis en haut d'un gratte-ciel, je tends mes bras, et je m'envole, comme si j'y étais destiné, comme si j'en avais toujours été capable.
Je ne pense pas que ce ne soit qu'un rêve, les sensations sont bien trop réalistes.
Je me suis levé ce matin la tête encore "dans les nuages", et c'est le cas de le dire, pour aller travailler, m'occuper de mon patient: Charles Deveaux.
Ca fait un moment maintenant qu'il n'est plus conscient, et je pense qu'il n'en a plus pour très longtemps. J'ai commencé à lui lire le journal, comme chaque jour, mais, fait étrange, je me sui subitement endormi. Et j'ai encore fait ce rêve. Cette fois c'est sûr, ça ne peut pas être qu'un rêve, ce n'est pas mon genre de m'endormir en pleine journée, et surtout en pein travail.
Mais Simone, la fille de Charles, est venu me tirer de mon pseudo-sommeil.
Simone. Comment la décrire? C'est sans doute la plus belle fille que j'ai jamais vue, et que je ne verrai jamais. Depuis le premier jour, je suis sous le charme.
J'ai maladroitement essayé de le sous-entendre, mais elle m'a répondu qu'elle voyait quelqu'un.
C'est bien ma veine.

Après le travail, je suis allé voir Nathan, pour lui parler de mon rêve. Peu surprenant: il m'a envoyé balader en disant que je suis trop rêveur
Je ne lui en veut pas d'être aussi terre-à-terre, c'est ce qu'on attend d'un politicien, et surtout je ne peux pas lui en vouloir de me protéger, c'est ce qu'on attend d'un grand frère... Mais j'aimerais parfois qu'il me prenne plus au serieux, et qu'il me soutienne. Surtout quand je lui dit que je pense pouvoir voler.
Quoiqu'il en soit, notre discussion a été coupée par un coup de fil de maman qui s'était faite arrêter... Pour avoir volé des chaussettes.

Bien sûr, la première chose qu'a faite Nathan, c'est de lui crier dessus. Il est trop occupé à se soucier de son image pour se rendre compte qu'elle se sent seule et perdue depuis la mort de papa.
J'ai discuté avec elle jusqu'à sa sortie, et comme elle me reprochait mon trop grand attachement à Nathan, j'ai décidé de lui parler de mon rêve. Pas celui où je vole. Celui que j'avais fait lorsque Nathan et Heidi ont eu leur accident. Un rêve prémonitoire, j'ai su que Nathan et Heidi étaient blessés, et je me suis réveillé en le sachant.
Bien entendu, maman non plus ne m'a pas cru...

Un peu plus tard dans la journée, Nathan a décidé de "m'aider". Lui et mon père n'ont jamais compris mon choix de devenir un "simple" infirmier au lieu de faire de belles études comme eux, et maintenant Nathan me propose de travailler pour lui...
Son côté terre-à-terre comence vraiment à m'énerver.
Je suis sorti de chez lui en colère, et bien entendu , comme pour encore plus plomber mon humeur, j'ai vu simone sur le trottoir d'en face, aussi belle que rayonnante.
Super journée.
J'ai pris un taxi pour rentrer chez moi, et comme j'avais envie de discuter, j'ai parlé un peu de mon envie de devenir spécial avec le chauffeur. Cet homme, un indien qui s'apellait Mohinder je crois, avait une théorie interessante sur l'évolution. Ceci dit je n'ai pas eu le temps de bien l'écouter, car j'ai déporté mon attention sur l'éclipse de soleil...
Je ne me souvenais plus qu'elle devait arriver.

Peu avant que j'arrive chez moi, pas loin du Deveaux building, j'ai reçu un appel de Simone.
Elle avait l'air paniquée et me demander de passer chez son pere tout de suite.
Quand je suis arrivée, elle était très agitée, et cherchait apparament de la morphine. J'ai essayé de lui parler de ma journée étrange, mais elle m'a arrêté pour me dire qu'il fallait qu'on parte.
Elle m'a amené jusqu'à un studio d'artiste, son petit ami... Forcément, c'est ce qu'il fallait pour terminer cette superbe journée...
Quand nous sommes rentrés, il était alloné sur le sol, il venait de faire une overdose.
J'ai controlé son poul et sa respiration, tandis que Simone appelait le 911, quand mon attention a été attirée par un tableau...
Un tableau plutot familier...
Ce tableau représentait exactement mon rêve:
il me représentait, en haut d'un building, en train de voler.

J'ai alors pris ma décision.
Dès l'arrivée des secours, je suis monté jusqu'en haut du building, il fallait que j'essaie.
Il fallait que je vole.
J'ai passé toute la nuit à méditer, et au petit matin, j'ai appelé Nathan, en lui disant de venir au plus vite.
Je voulais lui montrer.
Je voulais qu'il comprenne que je ne suis pas un rêveur, et que je dis la vérité.
J'ai donc pris mon courage à deux mains, et j'ai sauté.
Mais...
Je tombais, je ne volais pas.
Je n'ai pas réussi à m'envoler, mon rêve m'aurait-il trompé?
Mais avant que je trouve une réponse, avant que je heurte le sol, quelque chose m'a rattrapé.
Ou plutôt quelqu'un!
Nathan, Nathan s'était envolé, et m'avait rattrapé!
Nous tournions tous les deux dans les airs, une vision surréaliste.
Mais j'étais trop lourd pour lui...
Il m'a laché, et nous avons commencé à tomber.

Et ensuite...

Ensuite...

Je ne me souviens plus de rien.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 13:42

Don't look back

Don't look back
Le 03/10

Je me suis réveillé à l'hopital. Nathan était à mes côtés, comme toujours, le regard bienveillant.
Mais cette image rassurante n'était malheureusement bien qu'une image.
Voyant que je ne me souvenais de rien, il a essayé d'en profiter pour me faire passer pour un suicidaire.
Il m'a dit que j'avais sauté, que j'avais essayé de me suicider. Mais je sais que c'est faux. Ca m'est revenu: j'ai essayé de voler, mais c'est lui qui a volé. C'est lui qui est spécial en fin de compte.
Et comme si ça ne pouvait pas suffire à me rabaisser, il faut qu'il me fasse passer pour un fou suicidaire.

Bien entendu, l'histoire du pauvre Peter qui a tenté de se jeter du haut d'un building est parvenu jusqu'aux oreilles de maman.
J'étais en train de dessiner, d'ailleurs c'était étrange, je ne dessine jamais, et là je dessinais machinalement comme si c'était quelque chose de normal que de dessiner un personnage qui vole quand on est sur un lit d'hopital.
Bref, j'étais en train de dessiner quand elle est rentrée. Elle avait l'air boulversé, et je me suis senti idiot. Je ne savais pas quoi dire, et c'est elle qui a parlé. J'aurai peut-être préféré qu'elle ne le fasse pas, car elle m'a avoué un terrible secret.
Mon père, l'avocat de grande renommée qui a succombé à une crise cardiaque, et bien sa mort n'est que mensonge. Il a tenté de se suicider. Et moi je saute d'un building.
Je comprend ce que rescent maman.
Mais ce n'est pas tout, il s'est suicidé à cause d'un syndrome génétique qui rend les gens fous et suicidaires, en leur donnant la folie des grandeurs.... Et bien sûr elle pense que c'est cette "folie des grandeurs" qui m'a poussé à croire que je pouvais voler.
Elle m'a fait un discours "à la Nathan", du genre "il faut que tu te prennes en main et je suis là pour t'aider". Et là elle m'a dit qu'elle m'aimait et que j'avais toujours été son préféré.
Comment répondre à ça?
Je sais qu'elle a tort. Mais je l'aime, et je ne veux pas lui faire de mal.

Mais je n'en avais pas fini avec Nathan.
Si il voulait jouer avec moi, il aurait affaire à ma santé mentale sois-disant défaillante.
Je suis retourné sur le toit. Au même endroit qu'hier, et je l'ai attendu.
Et je lui ai lancé un ultimatum: ou il me disait la vérité, ou je sautai.
Ca a été un peu plus dur que je ne le pensais, mais je n'ai pas eu a sauter. Il a commencé par nier mais a vite avoué que je n'avais pas tenté de me suicider. Et forcemment, il s'est mis à exagérer, à dire que j'avais volé, qu'avant qu'on s'écrase c'est moi qui l'avait porté.
C'est Nathan tout craché: le politicien qui vous dit ce que vous voulez entendre.
Sauf que, je m'en suis vite rendu compte, il n'exagérait pas.
Alors que je m'énervais sur lui en avançant, il a pointé le sol sur lequel je marchais, ou plutot: l'absence de sol. J'étais simplement en train de flotter au dessus de Nathan...
Je suis retombé et je l'ai serré dans mes bras...

Moi aussi je peux voler! Ce n'était donc pas un rêve...

# Posté le dimanche 27 mai 2007 15:30

One Giant Leap

One Giant Leap
Le 04/10

Aujourd'hui, c'est le "grand jour" du discours de Nathan.
En temps normal j'aurai focalisé ma journée là-dessus, mais il se trouve que dernièrement, il n'y a plus rien de normal dans ma vie. Je peux voler.

Enfin, je n'en suis pas si sûr.
Ce matin très tot je suis allé au parc à jeux pour tenter de m'envoler, mais en vain. Je n'ai rien récolté à part le regard hébeté d'un spectateur inatendu...
Je suis donc allé à la bibliothèque, car tout ça me turlupine drôlement. Et j'ai trouvé quelque chose de fort interessant: un livre sur l'evolution humaine, écrit par un certain professeur Surech. Il explique, entre autre, que parmis les gènes qui déterminent des facteurs tels que l'obésité, il y a une chance sur 30 millions pour que l'on puisse trouver chez l'homme la faculté de voler. Son numéro en Inde étant au dos, je me suis empressé de l'appeler, et, bonne surprise, il s'est avéré que ce "surech" résidait désormais aux Etats-Unis, et mieux, à New York.
J'ai tout de suite filé au bureau de Nathan pour lui en parler, mais il n'a pas semblé s'en soucier, et a préféré parler d'un problème qui risquerait de nuir à son image: une journaliste qui aurait décidé de faire une enquète sur mon "petit saut"...
Vraiment, j'aime mon frère, mais je dois avouer qu'il ne pense qu'à lui.

Qui aurait cru qu'un homme qui peut voler puisse être si terre-à-terre?

Tant pis. Si Nathan ne veut pas chercher à comprendre ce qu'il nous arrive, moi je veux en faire mon but principal.
Cet après-midi, j'ai donc décidé de démissioner. J'ai dis au revoir à Charles, et j'ai rapidemment briefé ma remplaçante, Carolyn. Puis je suis sorti, un peu déboussolé, mais bien décidé, et c'est là que j'ai croisé Simone.
Je lui ai expliqué que je partais, elle a eu l'air triste. Je dois avouer que ça m'a un peu fait plaisir, ça montre qu'elle est au moins un peu attachée à moi. Je lui ai expliqué que je me sentais différent depuis quelque temps et que je voulais accomplir quelque chose de plus grand, et elle m'a écouté, même mieux, elle m'as compris.
Je crois que personne ne m'avais jamais compris avant elle.
Quand je suis parti, on ne s'est pas dit aurevoir, mais à bientôt, et nous avons eu raison, puisque, à mon agréable surprise, elle était présente au discours de Nathan plus tard le soir.

Dès que je l'ai vu j'ai décidé de l'aborder. J'ai trinqué au destin, et elle a trinqué à l'amour. Où plutôt à comment s'en préserver, ce qui m'a semblé très étrange. Puis elle m'a dit qu'elle me trouvait changé ses deniers temps, que j'avais pris de l'assurance.
Puisqu'elle me parlait d'assurance, je me devais de lui donner raison, et de lui avouer mes sentiments.
Et c'est ce que j'ai fait.
Je lui ai dit que je l'aimais.
Depuis toujours.
Depuis le premier regard.
En prononçant ses mots, je me suis dit que la suite risquait d'être très embarrassante... mais heureusement pour moi Nathan à commencé son discours.
Heureusement... Ou malheureusement.

Ce fils de...... A avoué à la presse que papa n'était pas mort d'une crise cardiaque. Il leur a tout expliqué: la maladie, le suicide. Et bien sûr, il s'est empressé de dire que j'étais atteind de cette même maladie et que j'avais tenté de me suicider.
J'ai alors vu clair dans son jeu.
Depuis le début il avait planifié de raconter à la presse que j'étais suicidaire. Il n'y avait jamais eu de reporter à mes trousses, il avait juste trouvé que protéger son petit frère psychopate et suicidaire lui ferait une bonne pub.
Je n'ai plus pu tenir dans cette sale remplie de mensonges, et je suis parti.
J'ai erré sans but sous la pluie, en emmagasinant toute ma colère.
j'ai finalement attendu Nathan sur le parking, et je me suis jeté sur lui dès son arrivée, en lui collant une bonne droite dans la machoire.
Bien sur ses gardes du corps m'ont "puni" pour cet affront, mais ça soulage. Il a essayé de me baratiner, alors j'ai recommencé à le frapper.
Je ne l'avais pas frappé comme ça depuis.... Le lycée sans doute.
Comme je m'étais défoulé et que je ne voulais plus voir sa tête, je lui ai dit ce qu'il voulait entendre et je suis parti.
J'ai appelé un taxi sous la pluie, mais Simone est venu me rejoindre avec un parapluie.
Elle était inquiète pour moi, et quand je lui ai dit que je n'avais pas tenté de me suicider elle m'a tout de suite cru.
Elle était si jolie sous les refflets rouges de son parapluie, avec son regard inquiet mais bienveillant.
je n'ai pas pu résister.
Je me suis approché d'elle doucement...

... et je l'ai embrassée.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 19:20

Collision

Collision
Le O5/10

Quand je me suis réveillé, Simone était encore à mes côtés.
Je me suis approché de son visage, et je lui ai doucement caressé les cheveux, jusqu'à ce qu'elle se réveille. Elle m'a souri, alors je lui ai souri.
Mais il y avait encore cette question qui me trottait dans la tête, alors je la lui ait posée: pourquoi avait-elle porté un toast "comment se préserver de l'amour" pour ensuite se retrouver dans mon lit...
J'ai voulu lui demander si c'était fini entre elle et Isaac, le peintre, mais elle n'a pas eu le temps de répondre car quelqu'un a sonné à la porte.
C'était Nathan.
Il avait l'air de mauvaise humeur. Apparament le professeur Surech était venu lui rendre visite un peu plus tôt pour lui parler de "thélépatie, régénération spontanée..." et Nathan pensait que c'était moi qui l'avait envoyé après lui.
Si j'avais pu rencontrer le professeur Surech je ne l'aurait pas envoyé après Nathan, ce serait une vraie perte de temps.
C'est le moment qu'a choisi Simone pour me demander ou je rangeait mes tasses... Forcément Nathan l'a alors aperçue ne portant qu'une de mes chemises, et le regard qu'il m'a lancé était tout sauf approbateur.
Il a alors joué la carte du politicien agacé et m'a proposé de m'éloigner de lui et de sa campagne contre de l'argent. Je lui ai rendu son argent et je lui ai fermé la porte au nez.
Pour qui il se prend?
Si j'avais pu je lui aurait fait bouffer son argent.
Mais il y avait une femme merveilleuse qui m'attendait dans mon appart, et rien que pour ça je ne pouvais pas être de mauvaise humeur.
Seulement elle a du partir tout de suite, pour son travail. J'imagine que tenir une gallerie d'art est tout aussi prenant que soigner des mourants. Bien sûr, les tableaux qu'elle vend sont majoritairement ceux d'Isaac... Et Simone m'a alors appris qu'il pensait pouvoir peindre le futur...
Franchement, Nathan et moi nous pouvons voler, je ne vois pas pourquoi Isaac ne pourrait pas peindre le futur. Mais Simone a vraiment l'air de penser que c'est trop fou.
Avant qu'elle parte j'ai essayé de lui demander de revenir ce soir, mais elle m'a répondu ce qu'on déteste entendre après un rendez-vous avec une femme comme elle. "je ne sais pas ce qu'il y a entre toi et moi".
J'imagine qu'il faut comprendre "je ne sais pas si je dois rester avec Isaac ou avec toi".
Ca a plutôt l'air d'être "avec moi" mais l'experience m'a appris à ne pas trop m'emballer avec ce genre d'intuitions.

Une fois Simone partie, je suis allé au QG de la campagne de Nathan pour leur demander si Chandra Suresh avait laissé une adresse ou un numéro de telephone. Par chance, il avait laissé son adresse.
Je me suis donc rendu à son appartement à Brooklyn, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai frappé à sa porte.
A ma grande surprise c'est un homme assez jeune qui a ouvert, et il m'a semblé familier... C'était le chauffeur de taxi qui m'avait transporté le jour de l'éclipse! Il a dit être le fils de Chandra Surech, alors je lui ai expliqué que je pensais faire partie de ces "humains mutants".
Il a paru emballé, mais quand je lui ai dit que je n'arrivais à voler qu'en présence de Nathan, il a arrêté de me croire. Il doit me penser fou, comme tous les autres. Je me suis alors souvenu que, peu après avoir secouru Isaac qui avait fait son overdose, j'ai moi aussi "peint le futur", ou plutôt dessiné: je nous ai dessiné moi et Nathan, sur le toit, quand j'ai volé.
Il m'a laissé seul un moment, pour discuter avec sa voisine, une fille aux cheveux court, assez mignone, puis elle nous a laissé entre nous. Je lui ai fait part de ma déduction: je peux avoir des pouvoirs seulement quand je me trouve à côté d'une personne qui en a.
Je crois qu'à ce stade-là, Mohinder (c'est son prénom) a commencé à se dire que j'étais completement taré. Il m'a dit que je ferais mieux de parler à son père qu'à lui, et m'a ensuite dit que son père était mort. J'ai vraiment de la chance on dirait...
Mais j'en ai marre qu'on me prenne pour un fou, ou un suicidaire.
Comme Nathan était parti à Las Vegas, je lui ai proposé de venir avec moi chez Isaac, pour lui prouver que je disai la vérité.

Nous avons donc pris le métro en direction de son loft. J'ai discuté un peu avec Mohinder durant le trajet, et il n'a pas eu l'air d'apprécier le fait que Isaac est accro à l'héroïne...
Autrefois j'aurai été le premier à le juger, mais j'ai dernièrement appris qu'il faut laisser une chance aux gens.
Quand nous sommes arrivés chez Isaac, il n'était évidemment pas là. Comme si convaincre Mohinder de venir avait été facile, il fallait maintenant que je le convainque de revenir une autre fois.
C'est ce que j'ai essayé de faire pendant le voyage de retour, mais ça n'a pas eu l'air de marcher.
Il était en train de me donner ses raisons de refuser quand... (c'est incroyable à dire mais) le temps c'est arrêté.
Littéralement.
Plus rien ne bougeait, le métro était stoppé, les gens étaient immobiles, je semblais être le seul a avoir échappé à ça. J'ai commencé à paniquer. Que se passait-il? et j'ai alors entendu des bruits de pas... Sur le toit du métro! Je me suis retourné pour jeter un regard affolé sur Mohinder, quand j'ai senti une présence dans mon dos.
J'ai lentement tourné la tête, et j'ai vu une homme. Un asiatique, japonais je dirai.
Il s'est approché de moi en marchant lentement, et m'a appelé par mon nom. Comment conaissait-il mon nom? Je ne l'avais jamais vu de ma vie!
Affolé, j'ai tenté de reculer et je lui ai demandé ce qu'il se passait. Il m'a regardé avec un regard bienveillant et s'est excusé... Et, chose étrange, il m'a dit que j'étais différent sans ma cicatrice...
Tout cela n'avait aucun sens! Et il m'a alors dit ces mots, ceux qui ont changé mon destin à tout jamais et dont je me souviendrais toujours:

"Je m'apelle Hiro Nakamura
Je viens du futur,
Et j'ai un message pour toi.
"

# Posté le lundi 28 mai 2007 09:20